Midilibre.fr
Tous les blogs | Alerter le modérateur| Envoyer à un ami | Créer un Blog

06/11/2011

Béziers ou la stratégie de la grenouille

La ville de Béziers devient coutumière des prix nationaux de mauvaise gestion municipale . Cette année encore la cité Biterroise est classée par le magazine économique Capital dans le top 5 des villes à la plus forte fiscalité avec une imposition moyenne de 2160 € pour les foyers ne bénéficiant pas d'exonération.grenouille.jpg Comme d'habitude le maire de Béziers remettra sans doute en cause ce palmarès peu glorieux et opposera une autre équation plus compliquée à démontrer que la théorie de la relativité. Sauf que la base de comparaison de capital qui n'a pas été spécifiquement établie pour mettre dans l'embarras la municipalité actuelle vaut pour toutes les villes de France. D'ailleurs les Biterrois savent bien qu'ils payent de plus en plus d'impôts locaux pour un cadre de vie et une politique qui ne sont pas à la hauteur de leurs contributions. Puis des risques financiers réels existent notamment pour les opérations de l'Hours. En terme de viabilité économique, et aussi du fait d'emprunt à taux variables qui ont été contractés. Enfin et ce n'est pas le moindre, toutes les cautions solidaires accordées par la ville aux opérateurs constituent un risque avéré en cas de défaillance. Béziers a un fort potentiel inexploité mais pour aller de l'avant rien de sert de dénigrer le thermomètre. Cette politique qui consiste à maintenir Béziers dans une casserole qui chauffe progressivement jusqu'à ébullition s'apparente à ce que l'on on définit comme le syndrome de la grenouille. Depuis plus de 15 ans de gestion , l'actuelle municipalité fait bouillir la ville à petit feu. Aujourd'hui il est temps que Béziers sorte d'une logique qui a démontré non seulement son inefficacité mais qui s'avère aussi dangereuse pour l'avenir et l'ensemble de la population .

28/09/2011

Conseil municipal: Béziers paie les erreurs de la droite!

Plusieurs dossiers importants aux yeux des socialistes du 2ème canton étaient à l'ordre du jour pour le conseil municipal du 26 septembre: transports, logement, écologie, nous dénoncons les mauvais choix de la droite municipale. En matière de déplacements, quel manque d'ambition de prévoir quelques places de stationnement court quand il faudrait changer radicalement le partage de la chaussée au centre-ville! En matière d'urbanisme, le choix fait par M. Couderc de bétonner le pech de Fonseranes  n'est pas responsable: plus la ville s'étend, plus les risques naturels et la pollution progressent. Le plan d'économie d'énergie proposé par le sénateur-maire n'est pas suffisant: au delà des lampadères ce sont les logements qui doivent être isolés  massivement pour lutter contre la précarité énergétique et le déreglement climatique.

Enfin, les socialistes de la section Béziers 2 dénoncent des choix irresponsables en matière de dette: les emprunts toxiques pudiquement appellés « emprunts structurés » faits par M. Couderc en 2007 pour bénéficier de taux plus faibles pourraient avoir de terribles conséquences pour Béziers. À l'échelle nationale comme à l'échelle locale, la droite gère mal les finances publiques. Le déni, les impolitesses de M.Couderc à l'égard des élus d'opposition n'y changeront rien. Il est temps de faire le bilan de 15 années « UMP » à Béziers.

 

23/09/2011

Grande intox à Béziers

Dans un article du 22 septembre,  le  midi libre  a relayé une information du journal Libération  faisant état d’un surcout de plus de 5 millions d’euros pour la ville de Béziers  à cause  d’intérêts d’emprunts à taux variable . amanite copie.jpgLa réaction ne s’est pas faite attendre puisque le Maire de Béziers  s’est exprimé dès le lendemain   dans un communiqué long comme un jour sans pain. Bien entendu il a affirmé que la ville n’était pas concernée  par ces fameux emprunts toxiques. Puis coutumier du fait, il a encore une fois  remis en cause les journaux  qui selon lui colporteraient  des informations erronées , en l’occurrence cette fois ci Libération .Rappelons qu’il avait d’ailleurs déjà usé de cette stratégie primaire  face au  très sérieux magazine l’Expansion qui avait décerné à Béziers  une place de choix sur le  podium de l’augmentation des impôts,  puis qu’il avait aussi pris à parti L'INSEE qui avait eu l’arrogance de constater la baisse de la  population Biterroise. Heureusement face à la presse et aux statistitiens ,  l’actuel Maire veille .Il a donc pu une fois de plus  rétablir sa vérité  et  justifier d’une autre réalité. Ainsi  par des calculs aussi savants que peu orthodoxes,   il a miraculeusement ramèné l’ardoise des intérêts supplémentaires à la modique somme de 1,29 Millions d’euros. Ce en n’oubliant pas de  s’auto satisfaire d’avoir su provisionner une partie de  ce surcout exorbitant. Sauf qu’il ne précise pas que la ville de Béziers est aussi caution de nombreux prêts qui comportent pour partie des intérêts à taux variable, comme par exemple les cautions  au bénéfice de la Sebli concernant les opérations de l’Hours  . Donc en cas de défaillance de l’emprunteur c’est bien la ville qui paiera une  addition de plus en plus salée. L’omission n’étant pas en soit une transgression, la vérité ne peut être  offensée. Toutefois, malgré  tous les talents du chef Couderc à se  jouer des ingrédients, à assaisonner et préparer les sauces, il lui sera difficile  faire passer des amanites pour des cèpes , ce pour autant que les convives sont les contribuables.